SNCF (service communication) (1)- L’art de se faire du fric en ne faisant pas son boulot

Coup de chapeau aux services communication de la SNCF.

Les mauvaises langues poujadistes ont vite tendance à balancer que les employés de la SNCF sont des profiteurs d’un statut ultra fonctionnarisé et qu’ils ont une position trop facile pour se mettre en grève.
Qu’on se rassure les financiers qui sont à la tête de l’entreprise ont le sens des affaires au point qu’ils savent rentabiliser à l’extrême les moments où l’entreprise de chemin de fer n’assure pas son service…
Un joli tour de passe passe où les jours de grêve font le bonheur des patrons et de leurs collaborateurs (et le mot est choisi) des services de communication.
Je m’explique:Un jour de grêve est un jour de joie pour les dirigeants de l’entreprise ferroviaire française.
1/ On ne paye pas les grévistes (contrairement à ce que veut bien véhiculé la rumeur des pourfandeurs des fonctionnaires)
2/ On fait quand même rentrer les sous des voyageurs qui ont des abonnements et qui ne se verront pas remboursés des jours grévés
3/ la cerise sur le gateau: pour savoir si la SNCF assure ou non le service, vous devez appeller un service vocal payant…. donc on va vous annoncer que vous allez perdre une journée de boulot + un jour d’abonnement pour la modique somme de 22 cts d’euros la minute…

C’est ainsi que les super-cadres travaillent pour la bonne image de leur entreprise et du service public

Allez nikez les tous et bonne route (en roller)
M

PS: Ca fout quand même gravement les boules de penser que la grêve liée à une odieuse agression d’une controleuse va engraisser des "communikkkants"… On a bien fait de donner pour l’Asie, car ce ne sont pas ses goinfres qui auraient ce reflex… Oups, pouvaient pas donner ils étaient en vacances à Pukhet… et ils ont dû revenir prendre froid…. chienne de vie.