Fait d’hiver…

<font size="2">Cette histoire m'est venue apres la lecture d'un fait d'hiver.Loin de moi, toute pensée moralisatrice, juste savoir que peut être dans notre vie, on tourne souvent le dos au gens qui ne sont pas comme nous, qui ne pense pas pareil, seulement par ignorance de leur vie et de leur passé..
A défaut d'ouvrir son coeur, ouvrons notre porte monaie, ce sera déja un bon début.
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<font size="2">C'est le froid mordant, qui lui fait ouvrir les yeux, l'aube se lève a peine …Il tente de sa main valide de remonter sur son dos la couverture percée donner par la croix rouge, il y a longtemps deja.Les cartons se sont envolés, bien dérisoire defense,contre le froid penètrant. L'homme se redresse à grand-peine, le café chaud bu en début de nuit est bien loin deja.IL tente maladroitement d'allumer le vieux mégot, qu'il a ramassé hier.Plus qu''une allumette, instant magique la petite flamme lui réchauffe pour un court moment les doigts et le coeur. Il revoie un autre feu, celui de la cheminée de sa maison, quand il était enfant auprès des ses parents et que le vent soufflait très fort sur la lande. Il se souvient de son sentiment d'être le plus fort du monde, que rien de mal ne pourrait jamais lui arriver. Le preux chevalier de ses lectures d'enfant,était à jamais la pour le protèger..Ainsi va la vie, la perte de ses parents d'abord, sa longue errance de foyer en foyer, puis enfin le bonheur qu'il croyait éternel.Elle était belle, Gabrielle, entre eux se fut le coup de foudre direct et sans appel.Ils se sont vite installés ensemble et même si la vie était difficile car les enfants sont vites arrivés dans leur foyer, leur bonheur était complet. A la naissance de ses jumeaux, l'homme a cru que le malheur ne pouvait plus s'abattre sur eux, qu'il avait enfin conjuré le mauvais sort.C'était sans compter sur madame la misère qui hante nos destinées prêt à s'abattre, tel un vautour sur nos vies si fragiles. D'abord, la perte de son travail et la galère a commencé pour lui. Sa douce femme s'est un jour lassée de survivre ainsi, et les amis aussi sont partis quand l'huissier est venu tout lui retiré. Il a vite errer tel un âme en peine dans le centre ville, puis montant dans un train en partance pour ailleurs, il s'est enfui sac au dos. La lente descente aux enfers a commencé pour lui, les regards en biais des gens bien pensant et ce qui lui faisait le plus mal. il savait ce qu'il disait sur lui, un homme si jeune, comment peut t'il se laissait aller ainsi, c'est un fainéant qui vit sur le dos de la société.alors peu a peu comme on s'enfonce dans le néant, il n'a plus chercher d'aide ,juste pour se réchauffer quelquefois la soupe et le café de la croix rouge et quelques pièces glanées ici et la pour s'acheter ce vin de table qui ressemble plutôt a du vinaigre, mais qui réchauffe un instant l'interieur.Ce matin, il le sait, c'est la fin, le froid a eu raison de sa santé chancelante. Il revoit son sourire et celui des ses enfants quand le père Noël venait dans leur maison. il ferme un instant les yeux, il croit les entendre, ils sont la.il tend une main vacillante et sans un cri retombe ,un sourire au lèvres.c'est les voisins qui ont prévenus les autorités, ils en avaient assez de voir des cartons traînés, vous comprenez on habite un beau quartier et pata ti et patata…Il n'avait pas de papiers sur lui, les pompiers l'ont emmené,èmus de voir la détresse de cet homme.cela n'a fait que trois lignes dans le journal…</font>