I have a bad dream…

Imaginez vous un instant, vous êtes confortablement installé dans votre lit dans votre univers familier. Rien ne vient troubler votreI quiétude, le ronronnement des informations vous berce. Doucement vous sombrez dans un sommeil profond.

. Un fracas énorme vient troubler le silence, vous tendez la main vers ce que vous croyez être la télécommande et la, vos mains affolées battent l'air. Soudain, une impression nouvelle, une main rugueuse vous bâillonne la bouche l'air vous manque, vous essayer d'ouvrir les yeux mais les paupières sont collées par un mélange de poussière et de larmes. Le silence se fait tout à coup, et on entend au loin des sanglots, puis des toux, la main me libère, je regarde le visage de la femme qui se penche sur moi. D'abord ce sont ses yeux remplis d'effroi et mouiller de larmes qui me bouleverse, puis je m'aperçois qu'elle est vêtue de noir et que ses vêtements sont ceux que je vois défiler depuis des jours, sur mon télèviseur.Pauvres silhouettes vêtues de sombre tenant a la main des enfants titubants de fatigue et de peur, mais je rêve, je me pince mais rien n'y fait, je suis bien la moi aussi dans ce qu'il me semble être une cave et ou je distingue à présent d'autres personnes en majorité des enfants et des femmes. Je dois avoir environ 5 ans, et la dame est ma maman, je ne comprends pas tout ce qu'elle me dit mais sa voix est douce et je crois entendre qu'elle me chante une berceuse ou quelque chose qui ressemble a cela. Ce qui me surprend c'est la résignation de ses gens, l'absence de cris juste des larmes et j'entends une mélodie que les femmes reprennent en choeur pour endormir les enfants et les rassurer. L'air est étouffant, j'ai soif, je ne sais comment faire comprendre cela, j'émet un son et naturellement je converse avec la femme. Celle-çi se penche vers sa voisine et me tend alors une outre en peau, et je peux ainsi étancher ma soif. Après une petite accalmie, voici que reprends le chant lancinant des bombes, je n'ai plus peur, la femme me berce en murmurant à l'oreille des phrases que je ne comprends pas mais qui on le pouvoir de m'apaiser. je suis réveiller par un coup violent donné la porte de la cave qui s'ouvre avec violence. C'est la débandade, je m'accroche a la jupe noire, mais voici que je me retrouve seule au milieu de décombres fumants et je pleure, ou se trouve la femme a la voix douce. Je suis surpris a nouveau par le changement de situation, je tiens a la main ce que je découvre être un fusil, je suis un homme jeune environ vingt ans et a coté de moi, mes compatriotes qui trompent leurs peurs en scandant des chants a la gloire du president.On me pousse vers l'avant, j'ai le temps de découvrir les corps ensanglantés de jeune soldats américains, je me penche vers celui qui a l'air d'un enfant, il tient dans ses mains, une photo d'un couple que je pense être ses parents. J'ai le coeur qui se serre, une chaleur nouvelle m'envahit, je me retrouve dans une cuisine et je prépare des coolies je suis heureuse,  a ma droite sur le buffet trône la photo d'un gi's , mon fils. A cet instant retentit la sonnerie du téléphone, je me penche pour attraper le combiné, je reconnais l'accent, mais je met un moment a comprendre ce que me dit mon mari, c'est une mauvaise nouvelle je n'ai plus de fils, mort au champs d'honneur sur le sol irakien. Ma poitrine se serre, je pleure a chaudes larmes. Mon réveil sonne, mon visage est inondé de chagrin et rejoint les vagues de tristesse de cet océan de désolation…

Juste pour râler un moment sur cette connerie de guerre<img src="modules/RteMulti/pneditor/images/em.icon.angry.gif" align="absMiddle" border="0" />